La relance de la coopération Maroc France définitivement actée
La première visite d’État du Président français Emmanuel Macron au Maroc, qui s’est déroulée du 28 au 30 octobre dernier à Rabat, a été symbolique à bien des égards. Elle a marqué d’une part la reconnaissance officielle de la France de la souveraineté du Maroc sur ses Provinces du Sud, mais elle a aussi donné un nouvel élan pour la coopération entre les deux pays à travers les dimensions économique, politique ou sécuritaire. Retour sur les principaux temps forts.
Crédits photo MAP

L’accueil a été particulièrement chaleureux pour Emmanuel Macron. Lors de sa visite, le Président français était accompagné de son épouse, Brigitte Macron, et d’une importante délégation composée de 122 personnalités issues du monde politique, des arts ou encore des affaires, dont 9 ministres de son gouvernement. Après avoir été accueilli en grande pompe par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à sa descente d’avion, comme le veut la tradition, le cortège a rejoint le palais royal à Rabat, salué tout au long du trajet par la foule.
Le Souverain et le Président se sont ensuite entretenus en tête-à-tête, entretiens qui ont porté, selon un communiqué du Cabinet Royal, sur « le passage vers une nouvelle ère des relations fortes entre le Maroc et la France, dans le cadre d’un Partenariat d’exception renouvelé et d’une feuille de route stratégique pour les années à venir ».
« Partenariat d’exception renforcé »

Les deux chefs d’État ont ensuite signé une déclaration relative au « Partenariat d’exception renforcé » entre le Maroc et la France visant à « permettre aux deux pays de mieux répondre à l’ensemble des défis auxquels tous deux sont confrontés, en mobilisant tous les secteurs pertinents de la coopération bilatérale, régionale et internationale », indique un communiqué de l’agence MAP. Cette déclaration, qui pose le cadre des relations bilatérales futures entre les deux pays, identifie notamment plusieurs secteurs stratégiques : la sécurité sanitaire et la production de vaccins ; l’eau et la gestion des ressources hydriques ; l’agriculture, la gestion forestière et la sécurité alimentaire ; le renforcement des infrastructures routières, ferroviaires et maritimes et la mobilité urbaine ; la connectivité, la transition énergétique et les énergies renouvelables ; l’intelligence artificielle ; la coopération sécuritaire et de défense ; la coopération en matière d’éducation, de recherche scientifique et de formation universitaire ; la coopération culturelle et la coopération en matière de sport et d’organisation de grands événements. À cette occasion, Emmanuel Macron a également invité Sa Majesté le Roi Mohammed VI à effectuer une visite d’État en France, dont la date sera fixée ultérieurement.
22 signatures avec en ligne de mire le lancement de projets structurants
Plus tard dans la soirée, les deux Chefs d’État ont présidé une cérémonie de signature de 22 accords, contrats, protocoles d’accords et déclarations d’intention entre opérateurs privés et publics marocains et français (voir encadré ci-après).
Quatre ont concerné le secteur ferroviaire, dont un portait notamment sur la fourniture de rames Alstom (12 fermes et 6 en option) destinées à la future ligne à grande vitesse entre Kénitra et Marrakech. En ce qui concerne le secteur aéronautique, le Gouvernement marocain et le groupe SAFRAN ont signé un protocole d’accord pour l’implantation au sein de Midparc à Nouaceur d’un site de maintenance et de réparation de moteurs d’avions LEAP (équipant les nouvelles générations d’avions monocouloirs Airbus A320neo, Boeing 737 MAX et COMAC C919), représentant un investissement de près de 130 millions d’euros.
Le secteur énergétique n’était pas en reste : le Gouvernement a signé avec TotalEnergies H2 (co-entreprise détenue à 80 % par TotalEnergies et à 20 % par le Groupe EREN) et ses partenaires Copenhagen Infrastructure Partners (CIP), et A.P. Møller Capital, un contrat préliminaire visant à réserver le foncier pour la réalisation du projet solaire et éolien « Chbika » dans la région de Guelmim-Oued Noun. Ce projet « vise à construire 1 GW de capacités solaires et éoliennes terrestres qui alimenteront la production d’hydrogène vert par électrolyse d’eau de mer dessalée et sa transformation en 200 000 tonnes par an d’ammoniac vert à destination du marché européen. Ce projet constituera la première phase d’un programme de développement visant à créer un centre de production d’hydrogène vert de taille mondiale. », précise un communiqué conjoint de TotalEnergies H2 et de ses partenaires.
Toujours du côté des énergies renouvelables, un protocole d’accord relatif à l’extension de la deuxième phase du parc éolien de Taza a été signé par l’ONEE et EDF Renouvelables. Il prévoit le développement, le financement, la construction, l’exploitation et la maintenance de cette tranche d’une capacité installée de 63 MW.
Parmi les autres protocoles d’accord signés, un a concerné la création d’un accélérateur d’investissements Maroc-France pour un montant de 3 milliards de dirhams. Il a été signé par le Fonds Mohammed VI pour l’investissement (FM6i), l’Agence française de développement (AFD), BpiFrance et le fonds d’investissement STOA Infra & Energy. Le protocole d’accord vise à « stimuler les investissements sur l’intégralité du territoire marocain pour le développement des infrastructures et le renforcement du capital des entreprises et des startups » selon un communiqué conjoint des partenaires. Dans ce cadre, une joint-venture détenue à 50/50 par le FM6i et STOA devrait être créée afin de stimuler les investissements dans les infrastructures durables avec l’objectif d’atteindre un total de 26 milliards de dirhams d’investissements. L’accord prévoit en outre la mise en place en faveur de 1500 entreprises marocaines d’un programme d’accompagnement des PME vers le capital-investissement.
Autre projet ayant fait l’objet d’une signature : l’équipement d’une portion de 750 mètres de quai et de 35 hectares au sein du terminal à conteneurs de Nador West Med, représentant une capacité de 1,2 million de conteneurs, et son exploitation sur 25 ans. Dans ce cadre, une co-entreprise sera créée entre CMA CGM et Marsa Maroc pour un investissement d’environ 258 millions d’euros.
« Ouvrir un nouveau livre »

Un des moments forts de la visite a été sans conteste le discours d’Emmanuel Macron devant le Parlement, le 29 octobre au matin. Après avoir notamment rappelé la richesse des liens entre les deux pays, leur histoire commune, les enjeux qui les unissent ainsi que les axes de coopération les plus prometteurs, le Président français a déclaré : « Ce que j’appelle de mes vœux dans tous les domaines que je viens d’évoquer, c’est bien ce prochain livre de notre relation, pour reprendre les mots de Sa Majesté le Roi, hier, qui n’hésite pas aussi à bousculer les acquis et les cadres classiques pour porter le plus d’ambitions possible. Car je crois qu’au-delà de nos deux pays, ce nouveau livre emporte aussi la possibilité d’écrire une nouvelle page de l’avenir et du développement du continent africain. »
Et de poursuivre à propos des Provinces du Sud : « Pour la France, le présent et l’avenir de ce territoire s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine ». Une déclaration qui lui a valu une standing ovation de la part de l’assistance.
« L’autonomie sous souveraineté marocaine est le cadre dans lequel cette question doit être résolue et le plan d’autonomie de 2007 constitue la seule base pour parvenir à une solution politique juste, durable et négociée conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations-Unies. Oui, ancrée dans l’Histoire, respectueuse des réalités et prometteuse pour l’avenir, cette position est celle que la France mettra en œuvre pour accompagner le Maroc dans les instances internationales. (…) Et je le dis ici aussi avec beaucoup de force, nos opérateurs et nos entreprises accompagneront le développement de ces territoires au travers d’investissements, d’initiatives durables et solidaires au bénéfice des populations locales », a-t-il ajouté.
Emmanuel Macron a également salué la vision africaine du Roi et son initiative atlantique en faveur des pays du Sahel avant de conclure : « Puisse cette visite d’État marquer l’ouverture de ce nouveau livre dans notre longue histoire partagée, qui permettra à nos deux nations d’avancer avec détermination dans ce siècle incertain, mais qui a besoin de la richesse de notre amitié. Puissions-nous être à la hauteur de cette ambition, forts de notre histoire et pour nos jeunesses. »
À la rencontre des entrepreneurs et de la communauté française

Le programme du Président Emmanuel Macron lors de sa visite au Maroc a été particulièrement chargé. Après son discours devant le Parlement, le 29 octobre, il a prononcé une allocution pour la clôture des Rencontres entrepreneuriales Maroc-France organisées par la CGEM (Confédération générale des entreprises du Maroc) et le MEDEF (Mouvement des Entreprises de France) à l’Université Internationale de Rabat.
« Ma présence ici parmi vous a pour but de vous témoigner de la reconnaissance et de l’espoir. Reconnaissance dans l’énergie qui est celle des forces vives de la relation bilatérale, des femmes et hommes qui la font vivre au quotidien en formant, en investissant, en entreprenant et en prenant littéralement des risques pour inventer, croître. Et une source d’espoir par ce que je pense que cette reconnaissance étant apportée, on peut faire beaucoup plus. », a-t-il déclaré. Le Président a ainsi remercié le MEDEF, la CGEM, le Club des Chefs d’entreprises Maroc-France, ainsi que la CFCIM « qui fête cette année ses 110 ans et qui fait un travail exceptionnel pour rapprocher et créer des opportunités entre nos entreprises ».
Au cours de son allocution, Emmanuel Macron est notamment revenu sur les grands axes stratégiques de coopération économique entre le Maroc et la France, en particulier le partenariat industriel. Selon le Président, ce partenariat, à travers la colocalisation et la co-conception, est devenu, plus que jamais, une nécessité : « On sait que, ces dernières années, nous avons eu besoin de développer de la colocalisation pour faire face au sujet de coût de main-d’œuvre. On sait aussi que des filières industrielles propres, en raison de l’expertise et des défis du Maroc, se sont développées. Mais nous avions sans doute tous collectivement sous-estimé à quel point la fracturation du Monde allait imposer de bâtir des partenariats nouveaux et de construire un espace où les chaines de valeur allaient devoir être beaucoup plus intégrées. (..) La France et le Maroc et, au-delà de cela, l’Union européenne et l’Afrique ont à concevoir un avenir ensemble dans cet espace ».
Autre axe stratégique de coopération, la souveraineté alimentaire. « Si nous voulons une vraie souveraineté alimentaire, en France comme au Maroc, en Europe comme en Afrique, il nous faut renforcer en la matière le partenariat. »
Emmanuel Macron a également souligné les enjeux de la coopération dans le domaine de la transition écologique et énergétique : « Le Maroc est porteur d’une stratégie inédite en termes d’adaptation et en particulier en termes de modèle hydrique et d’irrigation. Les autoroutes de l’eau, d’une part, et les grands projets urbains de dessalement sont deux révolutions à l’œuvre pour permettre et à l’agriculture et à la population d’accéder à l’eau potable et à l’irrigation. Ces projets sont au cœur de l’ambition que nous voulons porter. Nous avons un savoir-faire en la matière. (…) C’est une source d’inspiration pour le continent africain et au-delà et c’est pour nous aussi une source de développement technologique croisé pour nos grands acteurs économiques. » Pour le Président, la logique est la même pour le secteur de l’énergie qui offre des perspectives très prometteuses dans la filière de l’hydrogène vert et de l’électricité décarbonée pour un partenariat « gagnant-gagnant » entre le Maroc et la France dans le domaine énergétique, un « sous-jacent pour la réindustrialisation du pays » (en référence à la France).
Toujours au cours de cette allocution, le Président a en outre rappelé l’importance de la coopération dans les autres secteurs stratégiques que sont les industries culturelles et créatives, l’intelligence artificielle et la finance.
Reprenant le fil de sa visite, Emmanuel Macron a ensuite participé à un échange avec des professionnels du gaming sur le parvis de l’Université internationale de Rabat avant de se rendre au dîner d’État offert par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en son honneur et en celui de son épouse.
Le lendemain matin, le Président français s’est rendu à la Fondation OCP où il a participé à un échange avec des étudiants marocains et africains portant sur le thème de la sécurité alimentaire et de l’agriculture durable en Afrique.

La visite d’Emmanuel Macron s’est achevée par une rencontre avec la communauté française au Maroc qui s’est déroulée le 30 octobre à la Résidence de France à Rabat.
Lors de son discours devant la communauté française il a notamment déclaré : « Au Maroc nous avons avec le Liban le plus grand réseau éducatif. Nous formons plus de 50 000 jeunes à travers nos réseaux, dont les ¾ ne sont pas français. La première communauté estudiantine en France est marocaine. Nous avons signé de nouveaux accords entre nos universités, nos instituts de recherche. Nous avons conclu un partenariat pour former 1 000 doctorants dans les années à venir. » À cette occasion, il a également réitéré ses précédentes déclarations à propos de la souveraineté du Maroc sur ses Provinces du Sud et du nouveau chapitre ouvert dans les relations Maroc-France.
Cette visite riche en symboles entérine définitivement une nouvelle ère dans les relations entre les deux pays. Un partenariat certes historique, mais qui dans un contexte international de plus en plus incertain, devient une nécessité géostratégique non seulement pour le Maroc et la France mais plus largement à l’échelle régionale, du Nord au Sud de la Méditerranée.
Les 22 accords signés lors de la visite d’Emmanuel Macron
- Protocole d’Accord relatif à la fourniture de rames à grande vitesse et leurs éléments de soutien signé par l’ONCF et Alstom, portant sur un contrat pour l’acquisition de rames pour le Train à Grande Vitesse (12 fermes et 6 en option).
- Déclaration d’intention relative à la coopération financière dans le secteur ferroviaire signé par le Ministère marocain de l’Économie et des Finances, l’ONCF et le Ministère français de l’Économie, des Finances et de l’Industrie.
- Contrat d’assistance entre l’ONCF et la Société SYSTRA/EGIS relatif aux prestations d’assistance à la maîtrise d’ouvrage des projets d’infrastructures de la LGV entre Kénitra et Marrakech, passé avec le groupement « EGIS RAIL/SYSTRA/NOVEC ».
- Contrat entre l’ONCF et la Société VOSSLOH COGIFER portant sur la fourniture des appareils de voie pour la ligne LGV Kénitra et Marrakech.
- Protocole d’accord entre le Gouvernement marocain et la Société SAFRAN pour la mise en place d’un site de maintenance et de réparation de moteurs d’avions à Nouaceur.
- Accord portant sur la mise en œuvre de l’offre Maroc pour le développement de la filière de l’hydrogène vert, signé par le gouvernement marocain, TotalEnergies et Total Eren pour la mobilisation d’un terrain en vue de la réalisation du projet solaire et éolien « Chbika » dans la région de Guelmim-Oued Noun, destiné à la production d’hydrogène vert.
- Accord, signé par le Ministère marocain de la Transition énergétique et du Développement durable et Minstère français de la Transition écologique, de l’Energie, du Climat et de la Prévention des risques pour la mise en place d’un partenariat stratégique sur la coopération énergétique, la connectivité et la transition énergétique.
- Protocole d’Accord portant sur la création d’un accélérateur d’investissements Maroc-France, signé par le Fonds Mohammed VI pour l’investissement (FM6i), l’Agence française de développement (AFD), M. Rémy Rioux, STOA et Bpifrance. Création d’une joint-venture dédiée au financement des infrastructures durables entre le FM6i et STOA.
- Déclaration d’intention relative au renforcement de la coopération en matière de protection civile, signée par les Ministères marocain et français de l’Intérieur.
- Déclaration d’intention relative au renforcement de la coopération en matière de lutte contre les feux d’espaces naturels, signée par les Ministères marocain et français de l’Intérieur.
- Accord signé par le Ministère marocain de l’Équipement et de l’Eau et l’Agence Française de Développement (AFD) portant sur un nouveau programme d’appui à l’Agence Nationale des Ports sur tout le territoire marocain, y compris les Provinces du Sud. L’accord vise la transition verte des ports, l’amélioration de la résilience face au changement climatique, l’économie bleue, et l’innovation.
- Protocole d’entente signé par le Ministère marocain de l’Équipement et de l’Eau, le Ministère marocain de l’Économie et des Finances, le Ministère français de l’Europe et l’Agence française de développement (AFD) pour la formulation d’un nouveau programme d’appui à la Stratégie Nationale de l’Eau.
- Accord-cadre signé par le Ministère marocain de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts et le Ministère français de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de la Forêt pour fixer les axes prioritaires de coopération entre le Maroc et la France dans les domaines agricole et forestier.
- Déclaration d’intention franco-marocaine pour la Coopération dans l’éducation 2024-2026, signée par le Ministère marocain de l’Education nationale, du Préscolaire et des Sports, le Ministère français de l’Éducation Nationale et le Ministère français de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.
- Déclaration d’intention signée par le Ministère marocain de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation et le Ministère français de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, portant notamment sur des partenariats en matière de formations universitaires et de coopération scientifique dans les domaines prioritaires.
- Protocole d’accord portant sur la création d’un Centre de recherche Franco-Marocain (CRFM) à vocation africaine, dédié à la formation, à la recherche et à l’innovation dans les domaines de pointe : l’intelligence artificielle, les Big Data, la Cyber sécurité, les énergies renouvelables, l’hydrogène et les sciences humaines et sociales. Le protocole a été signé par l’Université Internationale de Rabat et le PDG du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS).
- Déclaration d’intention relative à la coopération culturelle, signée par le Ministère marocain de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication et le Ministère français de la Culture.
- Déclaration d’intention relative au soutien et à la structuration de l’écosystème de l’industrie culturelle et créative du jeu vidéo, signée par le Ministère marocain de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, le Ministère français de l’Europe et des Affaires Étrangères et le Ministère français de la Culture.
- Protocole d’accord entre le groupe OCP, l’Agence française de développement (AFD) et Bpifrance visant à soutenir : la stratégie de décarbonation du Groupe OCP au Maroc, le développement des chaines de valeur agricoles et alimentaires en Afrique (via Plateforme Agrifinance d’OCP), le développement des partenariats avec les entreprises françaises et la formation et la recherche dans le domaine de la sécurité alimentaire.
- Accord de développement commun entre le groupe OCP et la Société ENGIE dans le cadre d’un partenariat dans le domaine de la transition énergétique visant à renforcer l’écosystème industriel local et à créer de nouvelles opportunités et couvrant 5 projets : « réseau de transmission électrique » ; « hydrogène vert », « électricité verte », « dessalement à usage agricole » et « recherche et innovation ».
- Protocole d’Accord relatif à l’extension de la deuxième phase du parc éolien de Taza, signé par l’ONEE et EDF Renouvelables.
- Protocole d’accord entre le Groupe CMA CGM et MARSA MAROC visant l’équipement d’une portion de 750 mètres de quai et de 35 hectares au sein du terminal à conteneurs de Nador West Med, représentant une capacité de 1,2 million de conteneurs, et son exploitation sur 25 ans.


