Avions cloués au sol, marchés financiers, entreprises et hôpitaux perturbés… la panne mondiale de Microsoft qui s’est produite le 19 juillet dernier a semé le chaos à travers le monde. Cet impact massif vient une nouvelle fois souligner la dépendance des entreprises vis-à-vis de l’informatique ainsi que leur grande vulnérabilité par rapport à ce type d’incidents. L’hypothèse d’une cyberattaque ayant été écartée, le responsable du bug a été identifié : la mise à jour défectueuse d’un logiciel de sécurité d’une entreprise sous-traitante de Microsoft, CrowdStrike. En réponse à la crise, Microsoft a annoncé avoir mis en place des « mesures d’atténuation ». Au Maroc, Royal Air Maroc, après avoir connu des perturbations dans son système de réservations, a annoncé avoir rétabli la situation. Dans le monde, le retour à la normale se fait progressivement depuis ce matin, samedi. Pour la firme américaine, en situation monopolistique, l’impact économique de cette panne devrait se limiter à une réaction transitoire sur le cours des actions.
