Plusieurs secteurs de l’économie mondiale frappés par des pénuries et des hausses de prix

Les tensions sur l’approvisionnement en composants électroniques et en matières premières durent depuis plusieurs mois et ne semblent toujours pas prêtes de se résorber. Le 2 septembre dernier, General Motors annonçait la réduction de la production dans ses usines en Amérique du Nord, relate Reuters. Le 31 août, le groupe Renault indiquait qu’il suspendrait partiellement la production dans trois usines d’assemblage en Espagne jusqu’à la fin de l’année au plus tard. Le 19 août dernier, c’était au tour de Stellantis de décider d’arrêter la production de deux usines françaises pendant quelques jours. La raison invoquée par ces leaders mondiaux de la construction automobile est à chaque fois la même : ils font face à des pénuries de composants électroniques fabriqués principalement en Asie.

Confrontés à une forte demande au moment de la reprise de l’économie mondiale et après avoir connu l’important ralentissement du début de la crise du Covid-19, les producteurs peinent à suivre. Les nouvelles vagues de contamination affectent aussi régulièrement la production. Des hausses de cas de Covid-19, « notamment en Malaisie », entraînent « de nouvelles fermetures d’usines chez d’importants producteurs », a par exemple indiqué Volkswagen dans un communiqué transmis à l’AFP. Mais, ces dernières semaines, l’économie mondiale est également frappée par de fortes augmentations de prix concernant le charbon, le bois ou encore les matériaux de construction, freinant ainsi la reprise et alimentant l’inflation.

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